Histoire d'un Diagnostic par le Bas

Article de blog n°5: Poursuite de l’élaboration d’actions à partir des enjeux identifiés

Cadre général

Cet atelier s’inscrit dans la continuité du diagnostic participatif par le bas engagé depuis août 2024 sur le quartier Battant. Il fait suite aux ateliers de cartographie sensible, au travail de graphe causal des acteurs, aux temps de synthèse des données produites et au premier repérage de pistes d’actions.

Ce cinquième atelier propose un temps de travail centré sur des enjeux identifiés collectivement lors des étapes précédentes, en particulier ceux qui n’avaient pas encore donné lieu à un travail spécifique autour d’actions possibles. Il ne s’agit pas d’ouvrir de nouveaux sujets, ni de réinterroger l’ensemble du diagnostic, mais de poursuivre l’élaboration à partir de ce qui a déjà été partagé et mis en commun.

Enjeux concernés par cet atelier

Lors de l’atelier précédent, consacré au passage des enjeux aux actions, plusieurs thématiques avaient déjà fait l’objet d’un travail spécifique. Les échanges avaient notamment porté sur la sécurité piétonne, le lien social, la communication à l’échelle du quartier, le réinvestissement de l’espace public, la tranquillité publique, ainsi que les questions de propreté et de salubrité. Ces éléments constituent un premier répertoire d’actions, qui n’a pas été retravaillé lors de l’atelier du 5 février 2026. Pour lire davantage cliquez ici

Les enjeux suivants avaient été identifiés lors des étapes précédentes du diagnostic et n’avaient pas encore fait l’objet d’un travail dédié à l’élaboration d’actions :

  • Santé mentale
  • Écoute et traitement des plaintes des habitants et des commerçants
  • Usages de drogue et enjeux sanitaires
  • Prévention et réaction face aux violences
  • Mobilité et attractivité commerciale
  • Espaces pour les enfants
  • Intégration du quartier Battant dans le centre-ville

Objectifs de l’atelier

L’atelier du 5 février 26 poursuivait plusieurs objectifs, posés en ouverture :

  • Revenir collectivement sur certains enjeux déjà identifiés dans le cadre du diagnostic.
  • Approfondir la compréhension partagée de ces enjeux à partir de situations vécues ou observées dans le quartier.
  • Identifier des pistes d’actions possibles en lien avec ces enjeux.
  • Continuer à constituer un répertoire d’actions à l’échelle du quartier, sans obligation de mise en œuvre.

Principes méthodologiques

Le travail s’appuie sur la parole des personnes présentes et sur leurs expériences concrètes du quartier. L’atelier ne vise ni la prise de décision institutionnelle, ni l’arbitrage entre positions, ni l’engagement formel des participants. Les pistes d’actions formulées relèvent de possibles, situés dans le réel du quartier et du vivre ensemble. Elles ne constituent ni des prescriptions, ni des décisions, ni des engagements collectifs. La distinction entre enjeux et actions est maintenue tout au long du travail.

Définition des termes utilisés

Définition d’un enjeu

Un enjeu est une question qui traverse la vie du quartier et qui ressort du croisement des paroles, des situations vécues et des observations partagées. Il décrit ce qui se pose, ce qui fait difficulté, ce qui interroge le vivre ensemble, sans dire comment y répondre. Un enjeu n’est pas forcément dans le domaine du problématique, un enjeu est structurant : il peut concerner plusieurs personnes, plusieurs lieux ou plusieurs situations, et il ne se résout pas par une action unique.

Définition d’une action

Une action est une réponse possible à un enjeu, imaginée à partir des situations concrètes exprimées. Elle correspond à quelque chose qui peut être fait, par une personne ou plusieurs, dans un cadre donné. Une action n’est ni obligatoire, ni définitive, ni forcément portée collectivement. Elle constitue une possibilité parmi d’autres, située dans le réel du quartier.

Point de vigilance partagé

Un enjeu ne vaut pas action.

Une action ne règle pas un enjeu à elle seule.

Le travail proposé dans cet atelier consiste précisément à ne pas confondre les deux, afin de laisser le temps à la compréhension collective avant tout passage à l’action.

Choix collectif des enjeux à travailler

Après le rappel du cadre et des objectifs de la séance, un temps spécifique a été consacré au choix collectif des enjeux qui allaient être travaillés lors de l’atelier.

Les enjeux identifiés lors des étapes précédentes du diagnostic, et n’ayant pas encore fait l’objet d’un travail d’élaboration d’actions, ont été affichés sur une table nappée de blanc. Chaque enjeu était matérialisé de manière visible, permettant à chacun de se repérer dans l’ensemble des sujets ouverts.

Une méthode fondée sur l’écho, sans débat

Conformément au cadre posé, chaque participant disposait de trois post-it, qu’il était invité à venir déposer sur les enjeux qu’il souhaitait voir travaillés durant la séance.

Les post-it pouvaient être posés seuls ou accompagnés d’un mot, d’une situation ou d’un élément faisant écho à l’enjeu concerné. Le geste était individuel, mais s’inscrivait dans un cadre collectif, visible par tous.

Il ne s’agissait ni de défendre une position, ni de convaincre, ni de hiérarchiser par la parole. Le choix se faisait par résonance, à partir de ce qui touchait, interrogeait ou semblait important pour chacun à ce moment-là.

Trois enjeux retenus pour la suite de l’atelier

À l’issue de ce temps, les trois enjeux ayant recueilli le plus de post-it ont été retenus pour le travail de la séance. Les autres enjeux, bien que non travaillés ce jour-là, sont restés ouverts et pourront faire l’objet de travaux ultérieurs dans la poursuite du diagnostic par le bas.

Les enjeux retenus pour la suite de l’atelier du 5 février 2026 sont :

  • Santé mentale
  • Prévention et réaction face aux violences
  • Intégration du quartier Battant dans le centre-ville

Travail à partir des situations vécues

Après le choix collectif des enjeux, un temps de travail a été consacré au partage de situations concrètes vécues ou observées dans le quartier. Selon le nombre de participants, ce travail s’est déroulé en plénière et en petits groupes, à partir de supports écrits visibles par l’ensemble du groupe.

L’objectif de ce temps n’était pas d’identifier des réponses ou des actions, mais de décrire des situations, d’en nommer les effets dans le quotidien, et de les mettre en commun.

Santé mentale

Une situation est revenue à plusieurs reprises : celle d’une personne qui crie dans la rue. Ces cris sont décrits comme éprouvants, dérangeants, parfois inquiétants. Ils peuvent susciter de la peur, de l’agacement, ou le besoin de s’éloigner. En même temps, certaines personnes ont raconté que le fait de s’approcher, de parler calmement, pouvait parfois produire un apaisement.

Très vite, la question de la santé mentale a été posée pour l’ensemble des habitants du quartier, qu’ils vivent dans un appartement ou qu’ils soient en situation d’itinérance. Plusieurs personnes ont insisté sur le fait que celles et ceux qui vivent dans la rue sont aussi des habitants du quartier, présents au quotidien, et que la question ne peut pas être pensée séparément selon les statuts d’habitat.

Les discussions ont fait apparaître des manières différentes de comprendre ce qui se joue. Pour certains, la rue peut rendre fou. Pour d’autres, la rue est plutôt le lieu où une souffrance déjà là devient visible. La distinction entre santé mentale et santé physique a été questionnée, tout comme ce que recouvre le terme de « folie ». Il a également été évoqué que, pour beaucoup de personnes dont l’état de santé mentale est très dégradé, les parcours de vie sont marqués par des enfances ravagées, des ruptures précoces, des violences, des manques de protection. Ces éléments ont été cités comme faisant partie d’une histoire longue, bien antérieure à la présence dans la rue ou aux situations visibles aujourd’hui.

Les échanges ont aussi porté sur les conditions de vie actuelles : la précarité, l’isolement, l’absence de stabilité, le fait de vivre dehors ou dans des logements contraints, le manque d’espaces pour se poser et se reposer. La rue a été décrite comme un espace qui fatigue, qui expose, et qui peut accentuer certaines souffrances, sans que cela n’oppose les habitants entre eux. Plusieurs personnes ont exprimé leur difficulté à savoir quoi faire face à ces situations : qui appeler, à quel moment, avec quels effets possibles. Il a été question d’un manque de repères sur les dispositifs existants, de parcours de soins complexes, et de discontinuités entre les interventions sanitaires, sociales, policières ou judiciaires.

Enfin, une hypothèse a été formulée au cours des échanges : et si une part de la souffrance observée tenait moins aux personnes elles-mêmes qu’aux formes de vie qui leur sont imposées ? Cette question est restée ouverte. Elle n’a pas appelé de réponse immédiate, mais a contribué à déplacer le regard, en invitant à interroger les conditions sociales, économiques et relationnelles dans lesquelles les personnes vivent, habitent le quartier et y sont rendues visibles.

Prévention et réaction face aux violences

Pour cet enjeu, plusieurs exemples ont été cités : une altercation face Bracéliande entre une personne ivre et un ouvrier du BTP, régulée par des passants ; une altercation lié à une agression de personnes dites faschistes sur des personnes devant le PDZ ; une altercation dans la rue Champrond entre des personnes de la rue, survenue le jour du versement des allocations. Il a également été mentionné qu’une personne a été agressée au couteau au cours de la même semaine.

Les échanges ont fait apparaître que ces altercations se produisent à des heures différentes de la journée. Le rôle de l’alcool a été relevé de manière quasi systématique dans les situations évoquées.

Il a ensuite été rappelé qu’il existe des actions déjà mises en œuvre, susceptibles de réduire certaines situations d’altercation : la présence de médiateurs intervenant au-devant de certaines situations ; l’installation de bornes mobiles filtrant le trafic ; l’intervention de l’EMPP (équipes mobiles) ; l’existence d’un arrêté interdisant la vente d’alcool après 22h ; ainsi que l’action des équipes mobiles des bailleurs sociaux.

Intégration du quartier Battant dans le centre-ville

Les échanges ont fait apparaître une différence marquée entre le bas et le haut de la rue Battant, puis une rupture ressentie entre le bas de la rue Battant et la Boucle voisine. Une atmosphère spécifique à Battant a été décrite, avec une identité forte du quartier, souvent associée au terme de Bousbots. Il a été évoqué que, dans ce quartier populaire, coexistent des personnes assignées au territoire, notamment à travers le logement social, et d’autres qui ont choisi d’y habiter. Malgré ces différences, un sentiment de solidarité entre les personnes a été relevé. Ce sentiment a été mis en lien avec la configuration du quartier, son caractère ramassé et l’étroitesse des rues.

Les participants ont également questionné ce que le classement en quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) apporte concrètement en termes de moyens supplémentaires, sans que cela ne fasse consensus. Des lieux et projets précis ont été mentionnés, notamment la place Bacchus, appelée à être rénovée, ainsi que le square Bouchot. Certaines représentations circulant dans le quartier ont aussi été évoquées, qualifiées de légendes urbaines, comme l’idée que la police raccompagnerait des personnes sans domicile vers Battant pour qu’elles y reviennent.

Enfin, une question est restée ouverte au cours des échanges : a-t-on envie de devenir comme le centre-ville ?

Identification de pistes d’actions possibles

À partir des situations partagées lors de la séquence précédente, les trois petits groupes ont été invités à identifier des pistes d’actions possibles en lien avec les enjeux travaillés. Ce temps ne visait ni à décider, ni à prioriser, ni à engager les participants, mais à explorer des réponses envisageables, à l’échelle du quartier. Le travail s’est appuyé sur une typologie d’actions proposée comme cadre de réflexion, permettant de distinguer différentes formes d’initiatives sans les hiérarchiser.

Quatre catégories ont ainsi été mises à disposition des participants:

  • des actions individuelles, correspondant à des gestes ou initiatives à l’échelle d’une personne ;
  • des actions portées par un acteur dans le cadre de ses missions, relevant d’un rôle, d’un métier ou d’un mandat existant ;
  • des actions croisées entre plusieurs acteurs, reposant sur des coopérations ou des articulations ;
  • et des actions visant la compréhension mutuelle et la circulation de l’information, centrées sur la lisibilité, la mise en lien et la clarification des rôles.

Cette typologie servait de support au travail, sans imposer de priorités ni d’engagement.

Pistes d’actions – Santé mentale

À partir des situations évoquées, plusieurs pistes d’actions ont été formulées et réparties selon la typologie proposée.

Actions portées par un acteur dans le cadre de ses missions

Plusieurs propositions relèvent d’acteurs institutionnels ou professionnels déjà présents sur le territoire. Il a été question de remettre des médecins dans les véhicules de police, afin de permettre le cadre légal d’une intervention de la police dans le cadre d’un état d’ivresse manifeste sur la voie publique. La possibilité de redonner un véhicule aux urgences psychiatriques a également été évoquée. L’intervention de l’équipe mobile psychiatrie précarité (EMPP) a été mentionnée, avec le constat que ces équipes existent mais n’interviennent pas la nuit.

Actions croisées entre plusieurs acteurs

Les échanges ont porté sur la nécessité de mettre au travail ensemble les acteurs déjà présents, issus de différents corps de métiers intervenant dans la vie de la cité. Il a été rappelé que la cellule de veille existe déjà. Il a été formulé que son fonctionnement pourrait gagner en opérationnalité par la présence, en complément, d’un procureur, d’un juge et d’un psychiatre, afin de permettre une lecture plus complète des situations et une meilleure articulation entre les registres judiciaire, sanitaire et social. Il a également été évoqué la mise en place de formations communes, permettant à chaque acteur de travailler sa posture, de renforcer sa propre légitimité d’action, tout en reconnaissant celle des autres acteurs. L’objectif exprimé était de faire vivre une polyphonie, où plusieurs voix professionnelles peuvent coexister, s’articuler et coopérer sans se disqualifier.

Actions visant la compréhension mutuelle et la circulation de l’information

Les échanges ont fait émerger un besoin d’information et de clarification autour des questions de santé mentale. Il a été proposé de développer une information grand public sur la santé mentale, accessible aux habitants du quartier. La nécessité de rendre plus lisible qui fait quoi et comment fonctionnent les services existants a également été formulée. Ces propositions visent à permettre une meilleure compréhension des situations rencontrées, à faciliter les relais possibles et à clarifier les rôles des différents acteurs, tant pour les habitants que pour les professionnels.

Pistes d’actions – Prévention et réaction face aux violences

À partir des situations évoquées, plusieurs pistes d’actions ont été formulées et réparties selon la typologie proposée.

Actions portées par un acteur dans le cadre de ses missions

Il a été rappelé l’existence d’actions déjà mises en œuvre qui contribuent à réduire certaines situations d’altercation. Ont été cités : la présence de médiateurs intervenant au-devant de certaines situations ; l’installation de bornes mobiles filtrant le trafic ; l’intervention des équipes mobiles, notamment dans le champ sanitaire et social ; l’existence d’un arrêté interdisant la vente d’alcool après 22 heures ; ainsi que l’action des équipes mobiles des bailleurs sociaux.

Actions croisées entre plusieurs acteurs

Plusieurs propositions ont porté sur des actions impliquant différents acteurs du quartier. Il a été évoqué la nécessité de renforcer le sentiment d’appartenance au quartier, de réaménager certains espaces, et de s’appuyer sur le tissu associatif pour investir davantage l’espace public. Ces pistes ont été formulées comme des manières de travailler collectivement sur les situations de tension observées, sans qu’elles ne soient hiérarchisées ni précisées à ce stade.

Actions visant la compréhension mutuelle et la circulation de l’information

Il a été exprimé que certaines situations de violence ou de tension sont liées à un manque de compréhension partagée des rôles et des cadres d’intervention. La question de la circulation de l’information et de la lisibilité des actions existantes a été évoquée, sans qu’une modalité précise ne soit arrêtée.

(Aucune action relevant des actions individuelles n’a été formulée pour cet enjeu.)

Pistes d’actions – Intégration du quartier Battant dans le centre-ville

À partir des situations évoquées, plusieurs pistes d’actions ont été formulées et réparties selon la typologie proposée.

Actions portées par un acteur dans le cadre de ses missions

Plusieurs propositions concernent l’aménagement de l’espace public. Il a été question d’améliorer les cheminements piétons jusqu’en haut de la rue Battant, ainsi que de s’inspirer d’aménagements existants, comme ceux réalisés rue de Vignier. La mise en valeur du patrimoine et de l’histoire du quartier a également été évoquée, de même qu’une meilleure mise en tourisme, en référence notamment à l’ancienne cours du Champagney.

Actions croisées entre plusieurs acteurs

Les échanges ont fait ressortir l’importance d’acteurs à rayonnement déjà présents dans le quartier. Ont été cités la Fête de Battant, la Maison de Quartier de Battant et l’association Tambour Battant, avec l’idée de mieux les mettre en valeur. D’autres propositions ont concerné des événements spécifiques, comme une épreuve de tir à la corde sur le pont Battant, ainsi que l’organisation de circuits permettant d’inviter des personnes extérieures à venir découvrir le quartier.

Il a également été question de faire en sorte que de grands événements se déroulent aussi à Battant, et pas uniquement dans le centre-ville, afin de renforcer sa place et sa visibilité dans l’ensemble urbain.

Actions visant la compréhension mutuelle et la circulation de l’information

Plusieurs propositions visent à renforcer la visibilité du quartier Battant, de son histoire et de ses acteurs, afin de travailler sur les représentations et de faciliter son inscription dans le centre-ville.

(Aucune action relevant des actions individuelles n’a été formulée pour cet enjeu.)

Conclusion

L’atelier du 5 février 2026 s’inscrit dans un processus au long cours. Il a permis de travailler collectivement certains enjeux identifiés lors des étapes précédentes, sans prétendre à l’exhaustivité. D’autres enjeux restent ouverts et n’ont pas encore fait l’objet d’un travail d’élaboration d’actions. Ils constituent des chantiers à poursuivre.

Dans cette continuité, de nouveaux ateliers seront proposés, afin de permettre de revenir sur ces enjeux non traités, d’approfondir les situations vécues et de poursuivre la construction d’un répertoire d’actions possibles, au rythme du collectif et des dynamiques du quartier.

Par ailleurs, l’espace du diagnostic par le bas va continuer à s’ancrer physiquement au Tiers‑Lieu Le 97, rue Battant. Les éléments produits depuis maintenant 18 mois — cartes, notes, enjeux, pistes d’actions — y seront progressivement rendus visibles. Cet ancrage vise à soutenir la veille territoriale engagée, à permettre la circulation des informations, et à maintenir un espace ouvert où les situations du quartier peuvent continuer à être partagées, discutées et mises au travail dans la durée.

Le diagnostic par le bas ne se clôt pas avec cet atelier. Il se poursuit, pas à pas, au plus près des réalités du quartier, de celles et ceux qui y vivent, y travaillent ou le traversent.

Pour découvrir les étapes précédentes, voici les précédents articles de blogs :

Pour suivre l’ensemble des évènements du parcours

Le diagnostic par le bas – Quartier Battant se construit pas à pas :

Histoire d'un Diagnostic par le Bas
Article de blog n°4: Cartographie sensible – Couche GEM