Travail réalisé par : JAMAN Camille, ENGONIN Morgane, HAJRA Samson et VARRET Luce.
Introduction
Dans le cadre de notre stage collectif de première année en éducation spécialisée, nous avons effectué six semaines au sein du tiers-lieu Le 97, situé dans le quartier Battant à Besançon.
L’objectif de ce stage était de réaliser un diagnostic territorial afin de mieux comprendre :
- la place de ce tiers-lieu dans son environnement ;
- les liens qu’il entretient avec les différents acteurs du territoire, alors qu’il n’est pas mandaté par une institution.
Pour y parvenir, nous avons :
- mené des recherches documentaires ;
- réalisé des observations de terrain ;
- rencontré plusieurs partenaires et acteurs locaux pour recueillir leurs points de vue.
Ce travail nous a permis de :
- découvrir le fonctionnement particulier d’un tiers-lieu ;
- réfléchir à sa place dans le quartier ;
- nous interroger sur la manière dont une structure non mandatée peut participer à la dynamique territoriale tout en conservant son indépendance.
Nous allons maintenant vous présenter :
- les étapes de notre travail ;
- les constats réalisés sur le terrain ;
- les principaux enseignements que nous retenons de cette expérience.
Notre avis : Évolution de notre compréhension
1. Ce que nous pensions avant d’arriver au tiers-lieu
Avant notre immersion au Le 97, nous avions beaucoup de questions et peu de connaissances sur ce type de structure. La plupart d’entre nous ignoraient réellement ce qu’était un tiers-lieu et avions du mal à comprendre :
- son rôle dans le quartier ;
- sa place parmi les autres structures sociales.
Nos préjugés initiaux :
- Nous pensions que le lieu était principalement destiné aux personnes en grande précarité ou sans domicile fixe.
- En voyant qu’il y avait une cuisine, des espaces de vie et des repas partagés, nous imaginions qu’il s’agissait surtout d’un lieu d’accueil social (repos, repas, passage de journée).
Première désorientation :
À notre arrivée, nous avons été surpris par le fonctionnement informel du lieu :
- Pas d’accueil formel ni de cadre visible pour comprendre son organisation.
- Cette absence de repères nous a déstabilisés, habitués que nous étions à des structures institutionnelles où rôles et missions sont clairement définis.
Prise de conscience progressive :
Grâce aux échanges avec nos référentes, aux observations et aux recherches, nous avons compris que :
- Le tiers-lieu ne cible pas un public particulier.
- Son objectif principal est de favoriser les rencontres, les échanges et les initiatives citoyennes.
2. Création d’une charte pour une bonne entente
Dès le début du stage, nous avons créé une charte de groupe pour :
- favoriser une bonne entente ;
- faciliter notre travail collectif pendant les six semaines.
Objectifs de la charte :
- Définir des règles communes pour que chacun s’investisse dans le projet dans les meilleures conditions.
- Éviter les conflits, favoriser la communication et garantir une participation équitable.
Valeurs clés :
- Le respect :
- Dans notre manière de communiquer.
- Dans la prise en compte des idées et opinions de chacun, sans jugement.
- La répartition équitable des tâches :
- Pour avancer efficacement tout en respectant les capacités et points forts de chacun.
Bilan :
Cette charte a été bénéfique pour notre groupe. Elle a :
- contribué à créer une bonne ambiance de travail ;
- renforcé notre cohésion ;
- maintenu une motivation collective tout au long du stage.
Enseignement :
La mise en place de règles communes dès le départ est un atout majeur pour le bon fonctionnement d’un groupe et la réussite d’un projet collectif.
Cadre institutionnel du tiers-lieu Le 97
Ce que nous avons cherché
Pour situer et comprendre la structure, nous avons investigué :
- Nom et statut juridique ;
- Date de création ;
- Textes de référence (lois, politiques publiques) ;
- Missions : objectifs, public visé (ou non) ;
- Organisation interne :
- Gouvernance (pas de hiérarchie en entonnoir, prise de décision collective) ;
- Salariés/bénévoles ;
- Partenaires :
- Collectivités territoriales ;
- Institutions locales ;
- Financements :
- Subventions, adhésions, prestations, appels à projets ;
- Pas de subvention (car pas de mandat d’action).
Sources utilisées
- Site internet du tiers-lieu ;
- Échanges avec Christine Dornier et les autres membres ;
- Documents fournis par Christine.
Nos impressions après les premiers jours
Flou initial
- Sur les missions et l’utilité du tiers-lieu ;
- Sur le public : minorités ? personnes isolées ? milieu défavorisé ? SDF ?
- Sur la vitalité du lieu : “Est-ce que c’est vraiment vivant ? Comment cela fonctionne-t-il ?” ;
- Hypothèse : Lieu associatif au service des personnes à la rue (cuisine, toilettes, espace de vie).
Difficultés rencontrées
- Pas d’agent d’accueil fixe → difficulté à comprendre le fonctionnement ;
- Participation à des événements (ex. : “les papotes”) et rencontres avec des usagers → compréhension progressive :
- Le lieu sert plutôt à établir du lien et favoriser la rencontre.
Demande du lieu de stage : Comprendre la place du tiers-lieu dans le territoire
Objectifs
- Analyser la place du tiers-lieu dans son environnement ;
- Étudier ses relations avec les institutions du territoire ;
- Comprendre comment, de par son public et son cadre atypique, il peut :
- être identifié, reconnu et mobilisé par les institutions ;
- s’articuler avec les autres acteurs locaux ;
- contribuer à la dynamique locale tout en conservant son fonctionnement libre.
Incompréhension et compréhension de la demande
Évolution de notre approche
- Première semaine :
- Axée sur le tiers-lieu dans son environnement (quartier Battant, observations du quartier).
- Focus sur l’accessibilité (transports, etc.).
- Deuxième semaine :
- Orientation vers les liens avec les partenaires.
- Compréhension de la notion “sans mandat vs avec mandat” :
- Nous avons interrogé les partenaires sur leur vision :
“Est-ce compliqué pour eux de mettre en place des actions avec une structure non mandatée ?”
- Nous avons interrogé les partenaires sur leur vision :
- Réformulations successives :
- Nous avons revu plusieurs fois la demande avec Christine Dornier, car nous ne la comprenions pas bien.
- Reformulation collective et individuelle pour éclaircir les attentes.
Incompréhension et compréhension des missions du tiers-lieu
Première vision (stéréotypes initiaux)
- Lieu d’accueil pour les personnes de la rue :
- Accès à une cuisine, des toilettes, des ordinateurs/imprimantes.
Deuxième vision (après immersion)
- Lieu de repos, d’échange, de création de liens et d’amitiés ;
- Espace intellectuel (conférences, ateliers).
Comment notre vision a évolué au cours du stage
Début du stage : Désorientation
- Manque de repères :
- Habitués à des structures classiques très cadrées, nous ressentions le besoin de mettre une étiquette sur le tiers-lieu.
- “On ne savait pas trop quoi faire ni comment se positionner.”
Évolution grâce à l’immersion
- Participation aux activités (ateliers, repas partagés) → meilleure compréhension :
- Ces moments ne sont pas que des animations, mais des prétextes pour que les gens se rencontrent et discutent.
- Diversité du public : pas de profil type, mais une vraie mixité.
- Échanges avec les référentes → clarification de la mission :
- Le but du Le 97 n’est pas de prendre en charge un public précis, mais de créer du lien et favoriser les initiatives de chacun.
Bilan
- Ce stage nous a appris à :
- laisser de côté nos stéréotypes et étiquettes ;
- nous adapter à une autre manière de faire de l’action sociale.
- Compréhension de la demande :
- La première semaine a été très floue, mais comme pour le tiers-lieu, “tout s’est démêlé” lorsque nous avons commencé à discuter avec les autres et à poser davantage de questions.
Analyse : Les acteurs du territoire
Acteurs rencontrés
Nous avons pu échanger avec :
- Personnes dans la rue ;
- Maison de quartier ;
- Boutique Jeanne Antide (BJA) ;
- Bailleurs sociaux (ex. : Habitat 25) ;
- La Cimade ;
- Assureurs ;
- Commerçants ;
- Tiers-lieu jeunesse (pour comparer les fonctionnements).
Apports de ces rencontres :
- Meilleure compréhension de leurs missions ;
- Identification des besoins du territoire ;
- Vision globale des acteurs du quartier (beaucoup étaient inconnus pour nous) ;
- Identification des attentes des partenaires (possibilités de collaboration ou non).
Acteurs non rencontrés
- Certaines associations ;
- Acteurs avec peu de visibilité (pas de locaux pour nous recevoir, pas de présence en ligne).
Raisons :
- Pas de réponse aux appels/mails ;
- Difficulté à aborder les gens ;
- Manque de visibilité (pas de site internet, pas de communication).
Lien entre le tiers-lieu et les acteurs du territoire
Position particulière du Le 97
- Pas de mandat officiel ni de subventions publiques → pas d’intégration automatique dans la vie associative classique du quartier.
- Flou sur ses missions auprès des institutions :
- Plusieurs professionnels ne connaissaient pas le lieu.
Comment le contact se crée-t-il ?
- Présence active et communication directe dans le quartier ;
- Projets partagés pour attirer les partenaires :
- Exemple : Le Jardin du Ravelin :
- Collaboration concrète avec un lycée agricole ;
- Participation des élèves, habitants et bénévoles.
- Exemple : Le Jardin du Ravelin :
Découverte pour nous, futurs éducateurs
- Même sans cadre institutionnel formel, le tiers-lieu réussit à :
- entrer en contact avec son réseau ;
- agir comme un espace neutre et un médiateur local.
- Méthode : Faire-ensemble, rencontres informelles, initiatives citoyennes → tissage des mailles du réseau.
- Complémentarité avec les structures mandatées du quartier → création d’un “banc de poissons” (métaphore de la synergie).
Limites de nos recherches
- Refus ou indisponibilité :
- Certaines structures ou professionnels ont refusé un entretien ou n’étaient pas disponibles.
- Solution : Envoi de questionnaires écrits pour recueillir des réponses à distance.
- Méconnaissance du tiers-lieu :
- Plusieurs professionnels ne connaissaient pas ou peu le Le 97.
- Difficulté : Obtenir leur avis sur la place réelle du tiers-lieu dans le quartier.
- Solution : Élargissement des échanges à :
- la vie associative du quartier Battant ;
- les besoins des habitants ;
- les partenariats existants.
- Faible fréquentation lors de certaines activités :
- Exemple : Peu de participants à certains ateliers → diversité réduite des témoignages.
- Complexité liée au fonctionnement du tiers-lieu :
- Pas de public cible clairement défini ;
- Pas de mission encadrée par un mandat institutionnel → difficulté à identifier précisément son rôle et son impact.
Méthodologie de recherche et de travail
1. Recherches documentaires
- Outils : Google, autres moteurs de recherche.
- Objectifs :
- Comprendre ce qu’est un tiers-lieu (concept flou pour nous) ;
- Trouver des définitions, vidéos, exemples ;
- Comprendre ce qu’est un mandat institutionnel, surtout dans un quartier prioritaire ;
- Comparer avec d’autres tiers-lieux en France (fonctionnement avec/sans mandat) ;
- Données statistiques sur le quartier (population, problématiques).
2. Entretiens avec les acteurs du territoire
- Acteurs contactés :
- Bailleur Habitat 25 ;
- Maison de Quartier ;
- Boutique Jeanne Antide ;
- Autres structures locales.
Découvertes :
- Vie associative très active dans le quartier ;
- Chaque acteur propose des services adaptés aux habitants (logement, fracture numérique, aide aux SDF) ;
- Contact non automatique entre le tiers-lieu et ces acteurs :
- Le Le 97 est peu connu (pas de subvention, pas de mandat) → flou sur ses missions pour les professionnels.
3. Organisation des entretiens
- Préparation :
- Scan du quartier pour identifier structures et associations ;
- Répartition des contacts entre nous ;
- Création de listes de questions :
- Une liste type commune ;
- Des listes personnalisées par structure, préparées à deux ou en groupe.
- Logistique :
- Préférence pour les entretiens à deux ou trois → prise de notes complète ;
- Questionnaires écrits envoyés par mail en cas d’indisponibilité.
4. Rôle de Camélia Merghad (référente IRTS)
- Accompagnement essentiel pour :
- Comprendre les attentes de l’écrit ;
- Organiser nos recherches ;
- Structurer nos idées.
- Méthode pédagogique :
- Pas de réponses toutes faites ;
- Guidage par le questionnement → développement de notre capacité d’analyse et autonomie.
- Bilan :
- Repère tout au long du projet ;
- Aide à la cohérence et à la qualité du travail ;
- Contribution majeure à notre progression personnelle.
Notre avis final sur le tiers-lieu Le 97
Points positifs
- Souplesse d’action :
- Pas de cadre rigide → adaptabilité.
- Gouvernance participative :
- Prise de décision collective ;
- Liberté dans le choix des partenariats.
- Capacité d’innovation :
- L’absence de mandat permet :
- d’expérimenter de nouvelles pratiques ;
- de tester des projets ;
- de répondre à des besoins émergents (non encore pris en compte par les institutions).
- L’absence de mandat permet :
Limites du tiers-lieu
- Faible visibilité :
- Peu connu dans le quartier Battant ;
- Habitants et professionnels ignorent souvent son existence et ses activités.
- Manque de signalétique :
- Emplacement et façade discrets → difficulté à identifier le lieu ;
- Peu d’éléments extérieurs pour attirer l’attention ou expliquer les activités.
- Moyens financiers limités :
- Pas de subventions de fonctionnement régulières ;
- Dépendance aux contributions, dons et participation des membres ;
- Conséquence :
- Indépendance préservée ;
- mais difficulté à développer de nouveaux projets ou améliorer les locaux.
- Moyens humains restreints :
- Fonctionnement basé sur les bénévoles ;
- Risque : Si la participation diminue → difficulté à organiser ou maintenir les activités.
Intérêt du diagnostic territorial pour le tiers-lieu et pour nous
Pour le tiers-lieu
- Mise en lumière de ses forces et limites :
- Manque de visibilité ;
- Façade discrète ;
- Peu connu dans le quartier.
- Pistes concrètes pour :
- Mieux se faire connaître des habitants ;
- Montrer sa présence à l’extérieur ;
- Mieux s’intégrer dans la vie associative locale.
Pour nous, futurs éducateurs spécialisés
- Lien direct avec le Domaine de Compétences 4 (partenariats et réseaux) ;
- Sortie de la théorie :
- Un éducateur ne travaille pas seulement dans des institutions très cadrées ;
- Compétences développées :
- Analyse d’un territoire ;
- Compréhension des collaborations entre structures ;
- Création de lien social de manière informelle → compétence essentielle pour notre futur métier.
Apports concrets :
- Meilleure connaissance des caractéristiques du territoire (population, ressources, problématiques, dynamique locale) ;
- Identification des ressources existantes et des manques ;
- Meilleure connaissance des partenaires et de leurs missions ;
- Compréhension du réseau d’acteurs et des collaborations possibles ;
- Identification des spécificités, forces et limites du tiers-lieu.
Bilan du travail de groupe
Côté positif
- Bonne entente :
- Ambiance agréable → motivation et implication renforcées.
- Complémentarité :
- Chacun apportait ses idées, compétences et regards → réflexion enrichie.
- Répartition des tâches :
- Certains plus à l’aise pour les entretiens, d’autres pour les recherches documentaires ou la rédaction.
- Moments informels :
- Repas partagés → échanges dans un cadre détendu ;
- Renforcement des liens et facilitation de la communication.
Aspects négatifs
- Coordination complexe :
- Travailler à quatre avec des emplois du temps différents → organisation difficile.
- Méthodes de travail variées :
- Sensibilités et approches différentes → désaccords sur certains points du diagnostic.
- Flou du tiers-lieu → visions divergentes au sein du groupe.
Améliorations pour la prochaine fois
- Fixer un planning et des rendez-vous obligatoires dès le début ;
- Utiliser des outils partagés pour faciliter l’organisation ;
- Se mettre d’accord immédiatement sur la méthode de travail ;
- Améliorer la communication pour :
- Dépasser les désaccords ;
- Prendre des décisions plus rapidement.
Ce que cela nous a apporté
- Confrontation de différents points de vue ;
- Regard plus riche et nuancé sur :
- le territoire ;
- les partenaires ;
- les écrits.
- Apprentissage :
- de la coopération ;
- de la communication ;
- de l’écoute et de l’argumentation ;
- du travail en équipe (compétence indispensable dans le secteur social).
Lien entre le rôle d’éducateur spécialisé (ES) et le fonctionnement non administratif du tiers-lieu
Question initiale
“Est-ce qu’un ES peut réellement avoir une utilité dans une structure comme celle-ci ?”
Réponse après immersion
Oui, mais avec une approche différente de l’institution classique.
Les “pour”
- Sensibilisation à l’importance :
- de l’observation du territoire ;
- du partenariat ;
- de la prise en compte des dynamiques locales dans l’accompagnement des publics.
- Rôle de l’ES :
- Comprendre les besoins locaux et les spécificités du territoire (transports, isolement, ménages, diversité culturelle, etc.) ;
- Établir un accompagnement adapté.
- Connaissance et orientation :
- Trouver et orienter le public vers des ressources fiables ;
- Connaître :
- les écoles ;
- les associations ;
- les établissements de santé ;
- les centres culturels ;
- Travailler avec ces structures pour faciliter l’accompagnement et les parcours.
Les “contres”
- Peu de possibilités de rémunération fiable ;
- Question : “Le tiers-lieu n’est-il pas très bien comme il est, sans attentes d’une institution ?”
- Absence de budget institutionnel → liberté garantie ;
- Si le lieu acceptait des financements classiques :
- Il devrait répondre à des critères stricts ;
- Cibler un public précis ;
- Risque : Perte de son essence, sa flexibilité et son horizontalité.
Posture de l’ES dans ce contexte
- Lâcher prise :
- Passer d’une posture de contrôle à une posture de facilitateur ;
- Rôle :
- Pas de gestion administrative ;
- Présence dans les moments de vie (repas partagés, etc.) ;
- Création d’un lien humain plus fort.
Conclusion
Le quartier Battant présente de nombreux enjeux liés à :
- la précarité ;
- l’isolement des habitants.
Dans ce contexte, le tiers-lieu Le 97 s’inscrit comme :
- un espace de rencontres ;
- un lieu d’initiatives ;
- une structure indépendante, non soumise à une mission imposée par l’État ou à un cadre réglementaire spécifique.
Cependant, cette particularité peut complexifier :
- son identification par les institutions ;
- sa reconnaissance par certains acteurs du territoire.
Question finale :
Un lieu indépendant comme le Le 97 gagnerait-il à s’institutionnaliser ?
- Employer des professionnels du social ;
- Accepter les subventions ;
- Se lier de manière plus poussée avec les partenaires du territoire ;
→ En perdrait-il son essence ?
Réponse ouverte :
Cette expérience nous a permis de comprendre que :
- les dynamiques territoriales et partenariales sont essentielles dans le métier d’éducateur spécialisé ;
- elles permettent d’avoir une vision globale des problématiques sociales ;
- elles aident à mieux comprendre la complémentarité entre :
- les institutions ;
- les associations ;
- les initiatives citoyennes.
Pour aller plus loin:
L'écrit que nous avons rendu à l'IRTS: cliquez ici